Telkom et Airtel reprochent au gouvernement kenyan un silence qui a accentué le retard de leur fusion

(Agence Ecofin) – Les responsables des sociétés de téléphonie mobile Telkom et Airtel reprochent à l’exécutif kenyan son silence sur leur projet de fusion. Mugo Kibati (photo), le directeur général de Telkom, et Prasanta Das Sarma, le patron d’Airtel, l’ont exprimé le 22 octobre 2019 au comité parlementaire chargé des questions TIC et télécoms, devant lequel ils ont comparu pour faire le point sur la fusion. 

Selon Mugo Kibati, bien que « le procureur général ait clairement indiqué que nous n’avions pas besoin de l’approbation du gouvernement, nous avons fait un effort supplémentaire pour la demander par courtoisie ». Cependant, les deux sociétés n’ont reçu aucune réaction malgré les nombreux mois écoulés. Pour le patron de Telkom, ce silence est l’une des principales raisons pour lesquelles les autorités de réglementation ont tardé à approuver la fusion. 

Ce retard qui en résulte, Telkom et Airtel soutiennent qu’il leur nuit, car les deux entreprises ont mis en veille leurs plans stratégiques respectifs dans l’espoir de mettre en place une stratégie commune, dans le cadre de la nouvelle entité baptisée Airtel-Telkom. La fusion, les deux entreprises espèrent la boucler d’ici la fin d’année. 

Dans un entretien accordé à Weekend Business, Mugo Kibati avait affirmé que la fusion envisagée avec Airtel Kenya était nécessaire non seulement pour assurer la survie de la société publique Telkom, mais également pour assurer la subsistance de milliers de personnes et maintenir un secteur des télécommunications compétitif.

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by : Agence Ecofin

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