Au Maroc, des banques redoutent une augmentation des créances douteuses du fait de la covid-19

(Agence Ecofin) – Des établissements bancaires s’attendent à une baisse de l’activité d’exploitation de leur clientèle, en dépit des mesures de soutien mises en place ainsi qu’une hausse des créances douteuses.

Des banques marocaines interrogées dans le cadre d’une enquête menée entre le 11 avril et le 12 mai 2020 par la représentation au Maroc du cabinet Roland Berger redoutent en grande majorité, une augmentation des créances douteuses du fait de la covid-19.

Dans une interview accordée au média marocain Finances News Hebdo, Amine Tazi, associé au cabinet Roland Berger, soutient que l’activité commerciale des clients des banques sera confrontée à une « chute de la production nouvelle, une pression sur la marge d’intérêts et la baisse de certaines commissions liées à des services offerts gratuitement pendant le confinement » ; ce malgré les mesures de soutien mises en place par la Banque centrale et le gouvernement.

Ainsi, le report des échéances de crédits, l’octroi de crédits de relance et autres mesures de soutien aux particuliers et entreprises auront un effet bénéfique en ce sens qu’ils permettront aux clients des banques de faire face aux chocs de liquidité et de renforcer leurs besoins de trésorerie. Toutefois, prévient Amine Tazi, ces mesures ne suffiront pas à limiter les pertes d’exploitation attendues au niveau des entreprises. C’est la raison pour laquelle les banques seraient inquiètes au sujet de la capacité de leurs clients à faire face à leurs engagements.

Au-delà de l’inquiétude sur le niveau du coût du risque, Amine Tazi relève le fait que l’impact de la covid-19 sera apprécié différemment d’une banque à une autre et sera fonction des forces et faiblesses des stratégies et organisations de chacune de ces institutions.

Chamberline Moko

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by : Agence Ecofin

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Capital Media

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