LLoyd’s of London et Greene King regrettent leurs implications historiques dans la traite des Noirs

(Agence Ecofin) – Le marché des assurances de Lloyd’s et le brasseur britannique Greene King ont présenté leurs excuses pour avoir indirectement bénéficié de la traite des esclaves noirs. Ils ont promis certaines mesures de compensation pour faire mandat honorable.

Le marché des assurances de Lloyd’s et le brasseur et tenancier de pub en Angleterre Greene King ont tous deux reconnu avoir d’une manière ou d’une autre joué un rôle dans la traite négrière qui a duré entre le 18e et le 19e siècle.

« Chez Lloyd’s, nous admettons que nous ne pouvons pas toujours être fiers de notre passé », a déclaré dans un communiqué l’institution qui a près de 4 siècles d’existence. « Tout en reconnaissant notre propre histoire, nous restons également déterminés à nous concentrer sur les actions que nous pouvons entreprendre aujourd’hui pour façonner un avenir dont nous pouvons vraiment être fiers », a-t-elle ajouté.

L’implication du marché des assurances de la Lloyd’s of London vient du fait que Simon Fraser, un de ses tout premiers contributeurs et fondateurs, avait mobilisé 400 000 livres sterling à l’époque dans le cadre d’une compensation que lui a accordée le gouvernement de l’Empire britannique pour qu’il libère des esclaves qu’il possédait sur une des îles américaines. Des données compilées par la University College of London (UCL) renseignent que 47 000 personnes ont touché cette compensation à l’époque en Grande-Bretagne.

Greene King a aussi reconnu l’implication d’un de ses fondateurs dans cette distribution des compensations liées à l’esclavage. « Il est inexcusable qu’un de nos fondateurs ait profité de l’esclavage et se soit opposé à son abolition dans les années 1800. Bien que cela fasse partie de notre histoire, nous nous concentrons maintenant sur le présent et l’avenir », a déclaré le directeur général de Greene King, Nick Mackenzie. Les deux organisations se sont engagées à mener des actions qui permettront d’apporter au mieux une compensation aux communautés noires de Grande-Bretagne.

Difficile de savoir si les survivants des autres bénéficiaires qui sont devenus de riches investisseurs britanniques aujourd’hui suivront le même chemin. Au total, ce sont 20 millions d’anciennes livres sterling qui ont été distribués dans ce cadre, et le gouvernement britannique qui avait emprunté cette somme n’a fini de la rembourser qu’en 2015, selon certaines sources.

Idriss Linge

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by : Agence Ecofin

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