Au Kenya, les fonds prêtés aux sociétés publiques deviennent une préoccupation pour les banques

(Agence Ecofin) – Dans un contexte économique négativement marqué par les effets de la covid-19, un encours de 100 milliards de shillings kényans prêtés aux sociétés parapubliques est devenu une source de préoccupation pour des banques au Kenya.

Au Kenya, les banques commerciales sont exposées à un risque de 100 milliards de shillings kényans (900,7 millions $) qui représente l’encours global des crédits accordés aux entreprises parapubliques à la fin de l’année 2019, apprend-on d’un rapport de la Banque centrale du pays (CBK).

« Le niveau élevé des engagements à long terme par rapport à la faible croissance des actifs suggère que la dette à long terme n’a pas été utilisée pour financer les actifs de ces entreprises publiques. Cela limite la productivité, la capacité d’expansion, et la rentabilité des entreprises publiques », peut-on lire dans le rapport de la CBK.

Les banques ont eu du mal à recouvrer leurs dettes auprès des sociétés d’Etat en faillite, en recourant aux commissaires-priseurs et en plaçant certaines d’entre elles sous séquestre pour obtenir le remboursement de leurs prêts. Dans ce contexte de covid-19 qui a été marqué par un ralentissement de l’économie, il n’est pas certain que 2020 sera la bonne année pour résoudre ces défis.

Le secteur bancaire kényan a commencé l’exercice 2020 avec un encours de créances douteuses de plus de 311,8 milliards de shillings, dont à peine les deux tiers étaient provisionnés. Les banques qui se sont montrées entreprenantes avec les sociétés parapubliques sans suffisamment de fonds propres pour se couvrir sont les plus en difficulté.

Idriss Linge

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by : Agence Ecofin

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