A Wall Street, les investisseurs boudent les grandes banques bien qu’elles aient dégagé des bénéfices

(Agence Ecofin) – Les résultats annuels des banques américaines sont déjà annoncés. Les performances des structures les plus importantes ne sont cependant pas en droite ligne avec les attentes des investisseurs. Cela se traduit par une baisse de la valeur de leurs actions.

A Wall Street (marché financier de New York), les investisseurs ont continué ce lundi 18 janvier 2021 à bouder les actions des banques cotées, malgré un début de publication des résultats marqué par des bénéfices au-delà des attentes. JP Morgan, Citigroup et Wells Fargo, les plus importantes en termes de valeurs boursières, qui ont publié leurs résultats, le vendredi 15 janvier, sont en baisse ce lundi.

Au terme des 9 premiers mois de 2020, les trois groupes avaient annoncé des provisions pour risques de l’ordre de 31 milliards $. Par la suite, ils ont annoncé des reprises de provisions de 5 milliards $. Cela a donné le sentiment aux investisseurs que les revenus de l’activité bancaire seraient en hausse, de même que les marges. Mais ça n’a pas été le cas.

Chez JP Morgan, la solidité des résultats a été portée par une bonne performance des revenus de banque d’investissement. Citigroup malgré ses efforts a terminé 2020 sur un bénéfice net en baisse de 7%, tandis que le bénéfice de Wells Fargo n’a augmenté que de 4%, surtout grâce à des reprises de provisions.

Les trois banques ont fait état d’une baisse des revenus nets d’intérêts par rapport à l’année précédente. Les faibles taux d’intérêt sur le marché américain de la dette ont réduit l’écart entre la rémunération des banques pour leurs prêts et le coût de leur financement. Citi a également souffert des charges d’intérêts plus importantes que prévu.

Au final, c’est la banque d’investissement en plus des provisions qui a permis de réaliser les marges dans le secteur. En effet, la covid-19 a suscité une forte activité sur le marché de la dette, qui a permis de mobiliser un montant record de 10 200 milliards $ dans le monde, au terme de l’année 2020, selon des données de Refinitiv de Reuters.

Les transactions qui ont permis de mobiliser ces ressources ont constitué des revenus pour les banques. Un volume important de transaction a aussi été observé sur le marché des actions. Le doute des investisseurs vient de ce qu’il n’est pas certain que les grandes banques américaines soient rentables, considérant la stricte intermédiation financière.

Idriss Linge 

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by : Idriss LINGE

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