bénéfice net par action en hausse de 89,1% à fin septembre, suite à un facteur exceptionnel

(Agence Ecofin) – Malgré une activité qui décolle timidement, Attijariwafa Bank accumule de bonnes raisons de rémunérer ses actionnaires à la fin 2021. Mais la performance actuelle bénéficie d’un facteur exceptionnel sur le coût du risque qu’il importe de bien évaluer.

Attijariwafa Bank, le premier groupe marocain et quatrième en Afrique en termes de valeur boursière, a déclaré dans un communiqué aux investisseurs, que son bénéfice net par action pour les 9 premiers mois de l’année 2021 s’élève à 17,9 dirhams (1,9 dollar). Il est en hausse de 89,14%, lorsqu’on le compare à celui de la même période en 2020, peut-on constater selon des calculs de l’Agence Ecofin.

Cette performance intervient, alors que la reprise par rapport à la période post-covid est plus modeste sur l’ensemble de ses activités. Ses marges d’intérêts qui sont le principal indicateur de performance opérationnelle des banques sont en hausse de 2,5% sur les périodes comparées. Les marges sur commissions diverses ont progressé de 11,4%, mais restent dans la fourchette des 3,5 et 4 milliards de dirhams.

Le groupe bancaire, dont le premier actionnaire (avec 45,3% des parts) est la holding royale d’investissement Al Mada, doit la hausse prononcée de son bénéfice net par action à un facteur exceptionnel. Son coût du risque qui s’était relevé en 2020, en raison des implications de la pandémie de covid-19 sur les finances de sa clientèle, a fortement reculé. Il est ainsi passé de 4,6 milliards de dirhams à fin septembre 2020 à 2,8 milliards de dirhams au 30 septembre 2021.

Attijariwafa Bank devra surveiller l’évolution de ses revenus dans tous les segments. Au Maroc, son premier marché, la covid-19 a impacté la situation financière des ménages, et augmenté encore plus l’endettement des entreprises.

Même si les coûts du risque ont reculé, S&P Global Ratings estimait dans un rapport publié fin octobre 2021 que les risques économiques demeurent élevés pour les banques. Sur les marchés d’Afrique subsaharienne, la reprise économique est lente et le niveau de risque n’est pas proprement examiné.

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by : Agence Ecofin

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