« Pour une Afrique résiliente, consolidons les infrastructures numériques » (Philippe Wang, Huawei)

( HUAWEI ) – La réponse à la crise post-Covid sur le continent africain sera numérique

Aucun pays n’a été épargné par la pandémie de la Covid-19, mais sur le continent africain, l’urgence économique est venue surenchérir le risque sanitaire. Les gains économiques réalisés sur le continent se retrouvent menacés. La réponse à la nécessaire relance économique africaine se trouve, depuis quelques années déjà, dans le numérique. En outre, dans le contexte de la « nouvelle normalité » post-pandémique, l’accélération des investissements dans la technologie et les infrastructures numériques est devenue la priorité immédiate pour le rebond des économies africaines et leur résilience à long terme.

A l’heure de la transformation numérique mondiale, le développement des infrastructures représente une priorité pour chaque État de la planète. L’Afrique est davantage concernée par cette nécessité qu’elle connait un développement très inégal en la matière. En outre, malgré la révolution numérique que connait le continent, la fracture digitale reste très importante en Afrique. Il existe de fortes disparités entre les sous-régions africaines. L’Afrique a la possibilité d’utiliser l’économie digitale comme moteur de croissance et d’innovation. Mais si elle ne parvient pas à combler la fracture numérique, notamment en investissant dans les infrastructures, ses économies risquent de s’isoler et de stagner.

L’investissement dans les infrastructures numériques est d’autant plus pertinent en Afrique, qu’il répondrait à une forte demande aussi bien économique que sociale. Le secteur de la santé sur le continent serait, en ce sens, l’un des principaux bénéficiaires d’un investissement dans les infrastructures du numérique. Dans plusieurs cas, la télémédecine a démontré sa capacité à élargir l’accès aux soins et à améliorer la qualité de ceux-ci.

De même, la numérisation du secteur de l’éducation est vitale. La digitalisation des formations des jeunes talents africains permettrait d’une part, d’élargir l’accès aux formations de qualité, mais également et surtout, de renforcer l’attractivité du continent auprès des investisseurs internationaux. Dans un continent particulièrement jeune, une jeunesse formée aux métiers du digital constitue une richesse particulière dans l’optique d’une croissance durable. Ainsi, dans les pays où Huawei est présente en Afrique, nous avons lancé différents programmes de formation avec des institutions locales, telles que ICT Academy qui a déjà formé plus de 50 000 talents sur le continent en Technologies de l’Information et de la Communication.

De la nécessité de créer un environnement favorable pour les investissements, dans la perspective de sortie de crise

En période de pandémie mondiale, force est de constater que les financements se font de plus en plus rares. L’Afrique ne fait pas exception, elle a même souffert d’une fuite record de liquidités pendant la crise sanitaire. Toutefois, ses besoins en termes d’investissement dans les infrastructures numériques sont particulièrement importants. Les financements doivent donc suivre une stratégie innovante, et à ce titre tous les acteurs de l’écosystème – secteur privé, public, instances internationales, secteur bancaire, fonds d’investissements – doivent se mettre autour d’une même table pour mettre en place un plan d’action structuré et clair en ce sens.

Par ailleurs, dans ce contexte où la nécessité se mêle à l’urgence, il est clair que le rôle de l’État ne peut se cantonner à celui d’un arbitre. Les incitations fiscales, la réforme de certains cadres législatifs, la mobilisation de la société civile doivent être des priorités pour chaque gouvernement du continent.

L’Afrique doit voir grand en matière de développement numérique. Lorsque la crise s’estompera, les investisseurs internationaux seront à nouveau à la recherche d’opportunités, et l’Afrique doit être prête. En nous concentrant sur les opportunités plutôt que sur les contraintes et en créant l’environnement favorable et durable que les investisseurs recherchent, nous devons dissiper le mythe selon lequel l’Afrique est un continent trop risqué.

Philippe Wang, Vice-Président exécutif de Huawei Northern Africa

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by : HUAWEI

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